Paroisse Saint Jean-Baptiste de Grenelle
Paroisse Saint Jean-Baptiste de Grenelle

Homélie du 7 janvier 2018 - Epiphanie

IS 60, 1-6                                             Dimanche  7 janvier 2018

Ps 71 
Eph 3, 2-6                                             Epiphanie B                                         
Mt 2, 1-12                                                   

 

 

 L’évènement rapporté par Saint Matthieu de la visite des mages à la crèche qui viennent adorer l’enfant qui vient de naître n’est pas séparable  de l’évènement de Noël que nous avons célébré il y    dix jours.

            Dans la nuit de Noël, nous entendions Saint Luc nous dire que les premiers qui viennent à la Crèche, ce sont des juifs, des bergers avertis par l’ange dans la nuit de Bethléem : « Ne craignez pas, car voici  que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui dans la ville de David vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ».

            Et les seconds qui viennent adorer l’Enfant, ces sont des « mages venus d’Orient », c’est-à-dire des païens. Dès la crèche, ce sont donc les juifs et les païens qui viennent adorer celui que l’ange présente comme le Sauveur. Dès la crèche donc, c’est l’universalité du Salut qui est annoncée et prophétisée. Le Christ vient dans le monde pour nous donner le salut, et le donner à tout homme. Saint Paul  vient de nous dire dans la deuxième lecture que le mystère  du Christ, « c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Evangile ». Voilà  que désormais, le mystère du Christ unit en lui juifs et païens. Et cela est vraiment la bonne nouvelle de la fête que nous célébrons. Tout homme, quel qu’il  soit, est appelé au salut. Matthieu commence son Evangile par cette annonce prophétique et il l’achèvera en mettant  cette  consigne dans la bouche de Jésus « Allez, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du  Saint Esprit, et apprenez leur à garder tous les commandements que vous ai prescrits ».

            Dans cette perspective, nous avons à refaire le chemin des mages  de l’Evangile qui sont des chercheurs de Dieu.  Arrivant à Jérusalem, ils demandent « où est donc le roi des juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’Orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui ». Benoît XVI disait un  jour : « Les mages venant d’Orient sont les premiers d’un long cortège  d’hommes et de femmes qui, dans leur vie, ont constamment (…) cherché le Dieu qui est proche de nous (20/08/2006). Et Matthieu nous dit qu’entrant dans la maison, les mages tombent aux pieds de l’Enfant et se prosternent devant Lui. Ils lui offrent de l’or parce qu’il est roi, de l’encens parce qu’il est Dieu, et de la myrrhe parce qu’il va mourir. D’une certaine manière, les mages sont tout compris !

            Et nous, croyons-nous à la mission de cet enfant ? Nous sommes appelés à entrer dans le mystère d’un enfant nouveau-né, promis à la Croix, et qui nous appelle à l’adorer. Adorer le Seigneur, c’est le découvrir dans puissance et son Immensité, et c’est en même temps le rencontrer dans cette tendresse infinie qu’il manifeste envers nous et qui se dit dans le mystère de Noël. Si nous découvrons cela dans nos vies, si nous en faisons l’expérience décisive et fondatrice, alors, comme les mages de l’Evangile, nous regagnerons  notre pays par un autre chemin.

            Cela veut dire  que nous  aurons vraiment décidé de changer nos vies parce que la rencontre du Christ  change tout dans une vie.

           

            Cela veut dire  aussi que nous transmettrons cette bonne nouvelle  à nos frères. Tout homme, même incroyant, attend une parole. Nous  avons à affirmer à tout homme qu’il est appelé à entrer dans le mystère du salut.

            Alors, comme les mages, ne restons pas devant la Crèche, mais regagnons notre pays pour annoncer cette bonne nouvelle que nous rappelait le prophète Isaïe tout à l’heure : « Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue ta lumière et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi ».

 

 

 

                                                                       Amen !

                                                           Père Hervé Géniteau

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     Horaires  à          St Jean-Baptiste            de Grenelle             

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DIMANCHE

Messes à :

- 9h, 11h  - église 

10H30, 12h15 - chapelle St Étienne  

- 18h30 dans l'église (animée par les jeunes) 

 

EN SEMAINE

-  Lundi : à 9h et 19h 

-  du mardi au vendredi : 

   8h, 9h  et 19h

 Samedi : 9h

 

Laudes à 8H35

du mardi au samedi 

               

Adoration eucharistique
Le Saint Sacrement est exposé :

- le mardi de 19h30 à 20h30 - Chapelle St Etienne 
- le vendredi de 19h30 à 20h30

- le dimanche de 17h à 18h15 

Possibilité de se confesser

 

Les messes dans le quartier

(hors vacances scolaires)

- Au C3B, 54 rue Emeriau (75015), tous les vendredis à 12h15.

- A l’Ehpad Anselme Payen, 9, place Violet, le mardi à 15h

PERMANENCE DES PRETRES

(possibilité de confessions)

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du lundi au vendredi de 17h30 à 19h30 et le samedi de 10h à 12h
Vacances scolaires:

du lundi au vendredi de 18h à 19h30

 

BUREAU D'ACCUEIL

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 Vacances scolaires :

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Église

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